Bon débarras

Les opposants à notre combat, ont enfin fini de nous tourmenter…

  • Raymond BARRE est parti pour un monde que nous n’espérons pas meilleur. Il fut le seul député de l’UDF à voter contre l’amnistie en 1968 ! En 1987, à Nice, pour les 25 après, comme nous lui reprochions son acte, il nous fit un magnifique « bras d’honneur ». Courageusement il s’enfuit alors sous la protection de la police… Bon vent.
  • Mort de Mohamed BELKHIRI (FLN)
  • BEN KHEDDA, premier président de la république algérienne le temps de siroter un verre de menthe, que tout le monde avait oublié depuis longtemps, est mort en décembre, dans le silence absolu des autorités algériennes, seules quelques larmes de crocodile ont glissé sur son linceul vert… Y aurait-il des cadavres dans les placards de la jeune république barbaresque ? (D’après Michel Lagrot Cercle algérianiste).
  • Alain de BOISSIEU, décédé le 05 avril 2006 à Clamart (Hauts de Seine). Né le 5 juillet 1914. Général. Saint-cyrien. Directeur du cabinet militaire de Paul Delouvrier. Gendre de De Gaulle.
  • Jacques Charby a bénéficié de notices nécrologiques louangeuses (cf Le Monde du 7 janvier). Ce «porteur de valises» du FLN, d’origine juive, fut l’une des figures du cabaret parisien dans les années 50. Membre du «réseau Jeanson», il s’évada de l’asile psychiatrique où il était détenu, ayant simulé la folie. Condamné à dix ans de prison pour soutien à une organisation terroriste, il se réfugia en 1961 en Tunisie puis en Algérie après l’indépendance, pays dont était originaire son père, un typographe anarcho-syndicaliste. Ce «pied rouge» réalisa le premier film de l’Algérie indépendante, Une si jeune paix, qui fut primé au Festival de Moscou. Amnistié en 1966, il revint en France, reprenant sans encombre sa carrière d’acteur -et collaborant à .France Culture. Il osa signer, en 2004, une apologie des collaborateurs des terroristes sous le titre Les Porteurs d’espoir. Source : Faits &documents : 15 au 31 janvier 2006
  • CHARBY Jacques Comédien. Il s’intègre au réseau Jeanson en mai 1958 en même temps que sa femme Aline (née en 1930 en Algérie). Arrêté le 20 février I960 à Font-Romeu, il obtient la liberté médicale, s’évade, se réfugie à Tunis où il travaille pour le G.P.R.A. Condamné par contumace à dix ans de prison. Il se fixe à Alger après l’Indépendan-ce. Amnistié en 1966. Œuvre : L’Algérie en prison. Minuit, 1961. Filmographie : Une si jeune paix (1964).
  • Pierre DABEZIES s’en est allé. Pied-noir, officier parachutiste de la Coloniale (Indo et Algérie), il n’a pas suivi le parcours de nombre de ses camarades de combat toujours fidèles à leur idéal et à la parole donnée. Il a quitté l’armée en 1966, avec le grade de colonel. Il s’était solidarisé, en 1957 dans l’Express, avec le général La Bollardière qui dénonçait les tortures en Algérie…

    ATTENTION !! Texte du MONDE : idéologiquement proche du salaud, article nécrologique donc encore épuré des aspects les plus choquants de sa vie…

    Robert Davezies, prêtre ouvrier, militant contre la guerre d’Algérie
    LE MONDE | 08.01.08 | 16h21 • Mis à jour le 08.01.08 | 16h21

    Prêtre et militant contre la guerre d’Algérie, Robert Davezies est mort le 23 décembre 2007, à l’âge de 84 ans. Le Père Davezies a fait ses études à Tarbes ; titulaire d’une licence de mathématiques et de lettres, il entre au grand séminaire en 1945. Nommé vicaire de Lannemezan (Hautes-Pyrénées), il demande à rejoindre les prêtres ouvriers, ce qui lui est refusé, car Rome a décidé de mettre fin à cette expérience. Il poursuit alors ses études de physique et intègre, en 1955, les laboratoires de recherche de l’Ecole normale supérieure.
    Il fait partie de ces chrétiens qui se sont engagés corps et âme dans le combat anticolonial jusqu’à fonder, avec le philosophe Francis Jeanson, des réseaux de soutien aux activistes du FLN algérien à la fin des années 1950.
    L’abbé Davezies fut, au sein du réseau Jeanson, selon le mot de Sartre, un « porteur de valises » au profit de militants du FLN dont il assura le convoyage illégal entre l’Espagne, l’Allemagne, la Suisse et la France. Accusé, en 1958, d’avoir infiltré en France les membres d’un commando de nationalistes algériens chargé d’assassiner – sans succès – le ministre de l’information et ancien gouverneur général d’Algérie, Jacques Soustelle, il est recherché par la direction de la surveillance du territoire (DST), mais parvient à fuir en Allemagne.
    Il poursuit son aide au FLN dans le réseau d’un militant communiste juif égyptien, Henri Curiel, et participe à la naissance d’une structure d’accueil de déserteurs et d’insoumis français en Suisse, Jeune Résistance . Condamné une première fois par contumace en avril 1960 par le Tribunal permanent des forces armées (TPFA) de Paris, notamment pour atteinte à la sécurité extérieure de l’Etat, à dix ans de réclusion et vingt ans d’interdiction de séjour, il est finalement arrêté à Lyon en janvier 1961.
    Un an plus tard, le TPFA atténue sa responsabilité dans l’attentat raté contre Soustelle – les accords d’Evian mettant un terme à la guerre d’Algérie seront signés en mars 1962 – et le condamne à trois ans de prison. Il bénéficie d’une suspension de peine pour raisons de santé en juillet 1962. Dans les années suivantes, il soutient les nationalistes en Angola qui luttent contre une autre puissance coloniale, le Portugal.
    Apôtre de la « déclergification » du statut sacerdotal, engagé dans les luttes syndicales et politiques à gauche de la gauche traditionnelle, Robert Davezies crée, à la fin des années 1960, le groupe Echanges et dialogue , qui se refuse à abandonner l’Eglise aux « forces conservatrices ». Ce groupe de réflexion sera dissous en mars 1975. Le Père Davezies est l’auteur de trois ouvrages consacrés aux militants du FLN : Le Front, Le Temps de la justice et Les Abeilles.
    Olivier Biffaud – Article paru dans l’édition du 09.01.08.
    Dates clés :
    30 avril 1923, Naissance à Saint-Gaudens (Haute-Garonne).
    1951 Ordonné prêtre à Lourdes.
    1962 Condamné pour soutien au FLN.
    1968 Cofondateur d’ »Echanges et dialogues ».
    23 décembre 2007 Mort à Paris.

  • DECHEZELLES. Président du Tribunal Militaire. Qu’il fasse autant d’années en enfer qu’il infligea de peines aux Patriotes de l’Algérie française !
  • Zohra Drif,
    la terroriste distinguée

    N ous connaissons tous Zohra Drif, la poseuse de bombes graciée par le général De Gaulle. Il est vrai qu’elle n’avait tué et mutilé que des Pieds-Noirs, femmes et enfants: pas de quoi fouetter un chai! Or cette honorable terroriste vient d’obtenir une éclatante distinction, recevant à Damas, le prix de la femme arabe la plus distinguée, décerné par le centre d’étude de Dubaï. C’est le sympathique Bachar elAssad, le président syrien dont on sait avec quelle discrétion il fait liquider ses adversaires en territoire libanais, qui lui remettra son prix.
    Rappelons ici qui est Mme Drif, veuve Bitat: cette arabo-berbère est née en 1938 du côté de Tiaret « dans une famille modeste », disent ses biographes. La modestie de cette famille ne l’empêche pas, les affreux colonialistes aidant, de devenir étudiante à la faculté de droit d’Alger dans les années chaudes. Une étudiante qui ne vit que dans la haine de la France, une haine presque pathologique qu’elle exprime sans complexe à ses condisciples européens et que, dans les abhorrés régimes colonialistes, nul ne songe à réprimer.
    Evidemment, elle a d’intéressantes fré
    quentations, et Yacef Saadi, associé au sinistre Ali la Pointe n’a aucun mal à la recruter pour militer, c’est-à-dire en clair pour assassiner des quidams, de préférence ses copains de faculté, et à défaut des femmes ou des enfants pris au hasard. Et comme ces « salauds » de colonialistes ne pratiquent pas l’apartheid, rien de plus facile que de s’attabler à une table d’un café d’Alger et de déposer une bombe, laquelle ne manquera pas de mutiler et tuer ces cibles, choisies parce qu’innocentes. Ceci se passe à l’occasion de ce qu’on appelle aujourd’hui bien inexactement la « bataille d’Alger », et la belle Zohra tombe entre les mains des paras. Elle n’a jamais expliqué comment les troupes de Massu censées, on nous le répète sur tous les tons, pratiquer la torture et liquider les terroristes, l’ont simplement remise à la justice, quoique parfaitement informées du parcours de la demoiselle; nous raconterait-on des histoires? Quoiqu’il en soit, voilà notre héroïne condamnée à vingt ans de travaux forcés – les affreux colonialistes ne sont pas si durs envers les terroristes patentés! – et, bien sûr, libérée après quelques mois dans la prison de Barberousse où le régime ne devait pas être trop dur si l’on en juge par sa forme olympique depuis sa sortie. On devait aussi avoir du temps libre dans ce régime de travaux forcés, puisqu’elle publie en 1960 un livre – en français – titré La mort de mes frères.
    Depuis cette mise en jambes, Zohra Drif a fait du chemin: avocate, elle épouse Rabah Bitat, autre éminéht ami de la France, et se fait élire (à la mode du pays) sénatrice, mieux, vice-présidente du « conseil de la Nation ». Le régime FLN, un des plus corrompus de la planète, sait récompenser les vrais talents; et puis, mieux vaut rester entre soi… Veuve, avec quelques rides en plus, n’ayant jamais cessé d’afficher sa haine de la France lorsque les micros français lui étaient complaisamment tendus, la voici donc consacrée par le monde arabe. A l’heure où le sinistre Khadafi fait revivre avec ostentation la tradition du piratage, où le président syrien pratique ouvertement le terrorisme d’État, la couleur est annoncée: la femme arabe « la plus distinguée » ne pouvait être qu’une poseuse de bombes….

    Michel Lagrot

  • Françoise GIROUD nous a quittés. Turque d’origine, devant tout à la France, elle l’a remerciée en mettant son grand talent au service de toutes les causes anti-françaises de l’après-guerre ; à commencer bien sûr par une campagne haineuse contre l’Armée et les Français d’Algérie à partir de 1956… (D’après Michel Lagrot Cercle algérianiste).
  • Mort de Charles André Julien, mort centenaire en
    1991 fut un anticolonialiste virulent.

    Socialiste, président de la Ligue des droits de l’homme Franc maçon, ami de Lénine, Trotski puis Ho-Chi-Minh il fut chargé par Blum de créer le Haut comité méditerranéen ce qui lui permit de poser les fondements du lobby décolonisateur et des réseaux d’où sortirent plus tard les porteurs de valise du FLN.

  • KATZ, le « Boucher d’Oran » est parti en enfer, nous l’espérons, en laissant sa veuve éplorée : Zohra. Sa mort ne lui évitera pas de répondre du génocide intenté contre lui pour complicités diverses, arrestations et séquestrations arbitraires, enlèvements de personnes suivis de leur disparition, constituant des crimes contre l’humanité commis pendant la guerre d’Algérie en 62
  • Mort de l’Adjudant Lavanceau qui avait vendu Salan
  • La disparition de Claude Liauzu.Adversaire acharné de toute expression de la mémoire et des souffrances des Pieds-Noirs, adversaire déclaré du Mur des Disparus de Perpignan dont il souhaitait qu’il englobe aussi les partisans du FLN et les porteurs de valises, Claude Liauzu fut un digne représentant de ces historiens de la gauche extrême, proches de la cause du FLN qui contribuèrent à délivrer au sein de l’Université un enseignement militant de celle-ci. Avec ses amis Stora, Manceron, Noiriel et quelques autres, tous militants idéologues très engagés, il fut l’illustration parfaite de cette vision hémiplégique de l’histoire qui consiste à ne retenir que les souffrances d’un seul camp.

Le 23 mai 2007r disparaissait Claude Liauzu, professeur émérite à l’Université DenisDiderot Paris VII et spécialiste de la « colonisation ». Ancien membre du parti communiste, militant de l’indépendance algérienne, Claude Liauzu qui aimait se définir comme un « fellagha » fut le chef de file des historiens exigeant l’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005 sur les rapatriés, précisant que les manuels scolaires devaient prendre en considération l’aspect positif de la présence française outre-mer.

  • Décès de Jérôme LINDON, le 09/04/01 : directeur des Editions de Minuit. On se souvient de ses engagements pro FLN : éditeur de Pour Djemila Bouhired, La question d’Alleg, L’affaire Audin de Vidal-Naquet et autres saloperies. Chirac lui rend hommage : « Avec lui, je perds un ami très cher !». Sans commentaire
  • André MANDOUZE est parti rejoindre en enfer les porteurs de valises, ses frères, traîtres à leur patrie. Accusé de haute trahison il fit (un peu ) de prison. Après l’indépendance il enseigna à Alger mais fut viré par ses nouveaux maîtres… A l’occasion de sa mort Bouteflika a déclaré :« André Mandouze fut et restera dans nos mémoires un compagnon de lutte et un grand ami du peuple algérien en même temps qu’un fils valeureux de la nation française et un ardent patriote ». Sic ! Sans commentaires… !

    Mort de Gilles MARTINET décédé le 29 mars 2006
    Un porteur de valise en moins

    Cocréateur du PSU, en 1960, il militera activement contre tous les combats de la France : Indochine, Tu-nisie, Maroc, Algérie. Entré au PS en 1972, il sera nommé ambassadeur de France en Italie par Mitterrand, décoré de la Légion d’honneur et tutti quanti.
    Toute la classe politique socialiste nous dit son chagrin d’avoir perdu un tel militant. A commencer par Delanoë : « Avec sa disparition, c’est un peu de la mémoire du journalisme et du socialisme français qui s’efface. » C’est dommage pour le journalisme. Pour le socialisme, on s’en consolera.

    « Présent »31 mars 2006

    Frédéric POTTECHER nous a quitté le 13/11/01, à 96 ans. Ami de Rebatet il refusa de signer la pétition demandant sa grâce après sa condamnation à mort… Enfin il faut se rappeler la hargne qu’il montra lors des procès de l’Algérie française, et notamment pendant celui de Bastien-Thiry. Adversaire de la peine de mort il n’éleva pas la voix lorsque ce dernier fut assassiné par De Gaulle. Nous ne pleurons pas.

    Mort de Madeleine REBERIOUX Décédée à Paris le 07 février 2005
    Une amie très active du FLN en moins

    Au service du communisme et de la révolution internationale, la soldate Reberioux s’était spécialisée dans le combat anticolonialiste. A ce titre elle donna sa pleine mesure lors des événements d’Algérie où, au-delà même des positions officielles du PCF, elle devint une collaboratrice active du FLN. Lès égorgeurs algériens défendaient « la dignité de l’homme » selon une éthique, il est vrai, assez proche de celle des bolcheviques dont elle se réclamait. Même si ses derniers préféraient la bal-le dans la nuque… Notre pasionaria de l’indépendance algérienne sera l’une des initiatrices du Manifeste des 121….

    jean Cochet « Présent »

    Mort de Maxime Robinson, mort en 2004, était un militant communiste. Bien que juif il prit systématiquement le parti des Arabes contre l’occident et devint, au début des années soixante, un des piliers du réseau Jeanson des porteurs de valises qui finançaient le terrorisme Algérien. Communiste porteur de valise du fLn.

    L’écrivain Jules ROY nous a enfin quittés le 14 juin 2000 après une vie consacrée à nous salir. Ce Pied-Noir de naissance adultérine a vidé tous ses complexes dans la haine qu’il a vouée à ses compatriotes et qu’il a exprimée dans ses écrits, jusque dans une minable série de romans de gare reprise à grand fracas par la télévision. Il appartenait à la race d’intellectuels la plus méprisable, celle qui a bâti sa carrière littéraire sur la trahison et la calomnie, toujours dans le conformisme le plus politiquement correct.

    Mort de Françoise SAGAN le 24 octobre 2004 à 69 ans Une porteuse de valise en moins

    Elle aurait assidûment facilité les liaisons et l’hébergement. Ainsi Ali Haroun, l’un des dirigeants FLN de France, écrit-il dans son livre « N’est-ce pas la puissante Jaguar de Françoise Sagan qui permit plusieurs liaisons rapides et sures ? » il ne précise pas si la future commensale des Pompidou conduisait elle-même, mais la « complicité objective » avec les tueurs est évidente.

    Jean-Jacques SERVAN-SCHREIBER est parti comme il a vécu, en ayant tout raté sauf une chose : le tir dans le dos de l’armée de son pays ! Ciao !

    Mort de STIL André le 3 septembre 2004 à Camélas (Pyrénées Orientales): Un porteur de valise en moins
    Cet écrivain communistet pousuivi pour un article dans l’Humanité dont il était le rédacteur en chef

    On a appris le 10 juin 2000 la mort, hélas bien tardive, de Bernard TRICOT, un des plus actifs fossoyeurs de l’Algérie française sous les ordres de son maître. Chef de barbouzes, propagandiste véreux muni de tous les pouvoirs, sous-marin de tous les coups tordus du régime, ce sinistre personnage avait, après la liquidation, sévi dans les allées du pouvoir, toujours dans le même sens anti-français.

    Vidal-Naquet, héraut de la France anti-française est décédé le 29 juillet 2006 à Nice

    Aux côtés des égorgeurs du F.L.N. Pierre Vidal-Naquet, « archétype de l’intellectuel dreyfusard. », s’était surtout illustré, pendant les événements d’Algérie, se posant en dénonciateur de la torture ». Sous se prétexte, et sans tenir compte une seule seconde des crimes atroces commis par les égorgeurs du F.L.N., il milita activement contre l’armée française, créant notamment avec d’autres porteurs de valises », le Comité Maurice-Audin, du nom d’un universitaire communiste d’Alger, militant F.L.N., éliminé par les parachutistes. Activiste aux côtés des terroristes algériens, en faveur desquels il multiplia les pétitions et les comités de soutien, Pierre Vidal-Naquet fut aussi, plus largement, et en toutes occasions, un contempteur haineux du passé colonial de la. France. En 2001, il prétendait encore fustiger dans un livre relevant de la dénonciation calomnieuse : Les Crimes de l’armée française Algérie 19541962. L’Algérie française et les pieds-noirs n’eurent pas d’ennemi plus acharné que lui.
    Que le parti communiste et le parti socialiste « saluent la mémoire de Pierre Vidal-Naquet », ou que le MRAP rende hommage à un « compagnon de combat », rien de plus normal 1′-historien disparu était l’un de leurs plus éminents compères. Encore que le PS pourrait se souvenir que c’est un président du Conseil socialiste, Guy Mollet, qui signa les pleins pouvoirs à l’armée française en Algérie…
    Mais surtout l’actuel ministre de la Culture et de la Communication. Renaud Donnedieu de Vabres, aurait pu se dispenser, dans son hommage gouvernemental, de qualifier le défunt. «d’homme de vérité ». A moins d’avaliser les impostures du marxisme-léninisme comme étant désormais les dogmes de l’histoire officielle.
    II y a plus d’un siècle déjà que l’historien français Fustel de Coulanges(1830-1889) dénonçait « l’histoire de France qui semble écrite par les ennemis de la France ». Des ennemis la France française, de la France issue du baptême de Clovis et des quarante rois qui l’ont construite et façonnée. La France de Péguy, de Barrès et de Maurras. Mais à cette époque, d’autres historiens pouvaient encore s’élever librement contre les faussaires de l’histoire et faire entendre leurs voix. Ce n’est même plus le cas aujourd’hui, où l’histoire apocryphe des Vidal-Niquet et autres contrefacteurs est devenue .vérité d’Etat.
    JEAN COCHET dans « Présent » du 01 Août 2006

    Pierre MESSMER

    Où MESSMER ne me laisse pas de regret
    Je n’avais pas de considération pour Messmer de son vivant, je n’en aurai pas davantage pour sa mémoire. Ancien légionnaire, vétéran de Bir-Hakeim (tout de même), il se fit le complice actif du bradage de l’Algérie dans les conditions que l’on sait et appliqua les ordres de son maître, non seulement pour abandonner les harkis, mais encore pour livrer aux bourreaux du FLN ceux qui avaient pu échapper à leurs griffes. Ces faits avérés avaient récemment conduit Georges-Marc Benamou, ancien patron de« Globe » et actuel conseiller de Sarkozy, à demander que l’ancien baron gaulliste soit jugé pour crimes contre l’humanité. Je me souviens d’un superbe documentaire consacré à Elie Denoix de Saint-Marc, sous le titre
    « Un homme d’honneur », où Messmer bavouillait sa rancoeur contre l’officier resté fidèle à la parole donnée. Crachat d’un valet sur les bottes d’un héros.

    « Minute »5 septembre 2007

    Pierre Messmer s’est éteint à l’âge de 91 ans, sur son lit d’hôpital du Val de Grâce, le 29 août en fin d’après midi.
    Le Président de la République, M. Nicolas Sarközy, a déclaré :
    « La Nation tout entière s’incline pour saluer sa mémoire ».

    LE COMITE VERITAS NE S’ASSOCIE PAS
    A L’HOMMAGE DE LA NATION.
    L’ADIMAD NON PLUS

    Pierre Messmer, pour nous, incarne le déshonneur de la France, car il est responsable de l’abandon, unique dans l’Histoire de notre pays, de centaines de milliers de soldats et de supplétifs qui s’étaient dévoués au service de la France, à la vindicte du FLN.
    Messmer a désarmé l’Armée française face à un ennemi vaincu, et par une fidélité aveugle à la politique démentielle de Charles de Gaulle, il a poussé le zèle jusqu’à renvoyer en Algérie un certain nombre de ces fidèles qui avaient pu embarquer pour la France, sachant pertinemment qu’ils seraient massacrés dès leur retour.
    Messmer a commis un crime unique dans les annales de notre Histoire en abandonnant aux exactions les Français d’Algérie de toutes ethnies.
    Il a été le complice servile d’un Régime plongé dans l’illégalité totale et il a fait litière autant des textes constitutionnels que des droits les plus sacrés de la personne humaine.
    Puis, comme il était en butte aux affres de la mauvaise conscience, et frappé, malgré lui, d’un complexe de culpabilité, il a tenté de rejeter sur le FLN seul, le crime que l’avilissement et la veulerie l’avaient poussé à commettre…
    Messmer était avili par le Maître qu’il servait, il n’en est pas moins resté indifférent à ceux qu’il a brisés et écrasés par tous les moyens.
    Il aura à rendre compte de ses actes à la Justice Divine puisqu’il a partagé avec son Chef la responsabilité des violences qui ont ensanglanté l’Algérie et qu’il s’est associé, de son plein gré, à une politique qui n’avait plus rien d’humain. In VERITAS
    NB : Avec ses acolytes Frey et Michelet, après le Putsch d’avril 61, il fit pression sur le procureur Besson, du Haut Tribunal Militaire, afin qu’il requiert la peine de mort contre les Généraux Challe et Zeller. Ce que Besson refusa et dévoila à l’historien Raymond Tournoux qui le rapporta dans son livre « Jamais dit ». JP Angelelli in Rivarol du 7/9/2007


    Messmer donne m’ordre de punir les officiers ayant soustrait des Harkis au couteau du FLN !

    Le Service Historique de l’Armée de Terre (SHAT) informe qu’il existe un document officiel reconnaissant qu’il y a eu 150.000 (environ !) Harkis disparus ou exécutés par le FLN.

    L’armée gaulliste veut décorer les valeureux soldats du 4ème RT, assassins de la rue d’Isly le 26 mars 1962 à Alger !!!
    Messmer donne m’ordre de punir les officiers ayant soustrait des Harkis au couteau du FLN !

    Le Service Historique de l’Armée de Terre (SHAT) informe qu’il existe un document officiel reconnaissant qu’il y a eu 150.000 (environ !) Harkis disparus ou exécutés par le FLN. L’armée gaulliste veut décorer les valeureux soldats du 4ème RT, assassins de la rue d’Isly le 26 mars 1962 à Alger !!!

3 réponses à to “Bon débarras”

  • Un grand merci pour toutes ce informations dont certaines m’étaient inconnues. J’ai ainsi appris le décès de ce prétentieux de petit colonel Dabezies que j’avais eu la joie de moucher sérieusement en public (en défendant la mémoire de Bastien Thiry et la conduite du Commandant de Saint Marc et de Pierre Sergent) alors qu’à ma grande surprise il restait très hautain, ne trouvant aucun contre argument. Pour un ancien chef de cabinet de Mesmer… Ayant appris à l’instant la nouvelle de sa mort, je crois que je vais passer un excellente journée. Très cordialement à toute l’Equipe de l’Adimad.

  • Que tous ces traitres et ces fumiers ne soient pas que de passage dans les flammes de l’enfer, mais qu’ils y demeurent avec leur chef la grande ZORA à perpétuité !!!

  • Merci ,par vos articles de m’avoir ouvert les yeux et appris beaucoup de choses pas très jolies sur bon nombre de certains de mes « compatriotes »…!

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