Le mot du Président
Bienvenue sur le nouveau site de l’ADIMAD, vitrine du juste combat de l’Algérie française. L’ADIMAD c’est 2.200 adhérents dont 600 anciens détenus, membres de l’Organisation, dont 200 anciens de l’Organisation ayant échappé aux alliés gaullo-FLN, dont 1.400 membres sympathisants et 100 Associations de Français d’Algérie ou d’Anciens Combattants…
Vous trouverez sur notre site des informations introuvables ailleurs. Par exemple :
- La liste nominale des Héros de l’Organisation tombés pour que vive l’Algérie française : 116, hélas, recensés à ce jour (12/11/2009)
- La liste des Emprisonnés
- Le nom des Maquisards de l’Ouarsenis
- Les Evadés des geôles gaullistes
- Les Monuments érigés par l’ADIMAD
- Le Calendrier des manifestations de l’Association
- Un Point de contact pour ceux qui recherchent des camarades perdus de vue…
L’ADIMAD c’est aussi un instrument de combat contre la désinformation, le mensonge érigé en dogme.. L’ADIMAD est absolument apolitique mais lutte de toutes ses forces contre les gaullistes, les communistes, les porteurs de valises, les gens de SAC et de corde et leurs épigones.
Bon voyage sur notre site. Il évoluera et vous nous apporterez peut-être des informations ou de judicieux conseils.
Amitiés nationalistes
Semper fidelis
Jean-François Collin



Au moment où je me rends sur votre site pour copier la liste des morts au combat (en vue de l’inscrire sur un T shirt que je compte concevoir), je découvre que je ne fais plus partie des liens vers les amis de l’Adimad. Nous étions pourtant convenus d’une réciprocité ; l’Adimad est toujours sur mon blog. Merci de me dire pourquoi quand je vois l’Anfanoma citée. Je me souviens du mépris qu’avait mon père pour ce style d’organisation juste bonne pour lui à donner de notre communauté une image peu glorieuse d’amateurs d’anisette et de brochettes. Mon blog me vaut insultes et menaces de mort et même si hélas je n’avais que quatre ans en 62, j’ai payé de ma personne à tous les plans et durement pour honorer la mémoire de mes pères.
Olivier Cazeaux, de la 6eme génération d’une famille française exilée en Algérie avant que d’être, plus d’un siècle après, exilée en hexagone.